17.11.2008
Ô peur du vide et de la solitude...
21:05 Publié dans Cult'Uhr | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kunsthalle, edward hopper, motels
11.09.2008
Vincent mit l'arbre dans un pré...
Vincent, j'aime beaucoup tes arbres. Tes arbres sinueux, désespérés, s'agrippant au ciel et parfois même s'y mêlant.
Tes paysages japonisants, qui peu à peu, se révèlent être des paysages intérieurs.
La nature, reflet de ton tourment.
Tes couleurs presque boueuses, qui au fur et à mesure se mettront à vibrer. Tes jaunes, tes ocres, tes bleus, tes verts, tantôt nacrés, tantôt agressifs. Ces couleurs dont tu connaissais la valeur, toi qui pouvais à peine te les permettre.
...Puis mettre fin à la cacophonie des images, d'abord une oreille, puis la vie.
Exposition Van Gogh
A l’Albertina à Vienne
Jusqu’au 8 décembre 2008
16:09 Publié dans Cult'Uhr | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : exposition, albertina, van gogh
14.05.2008
Who's that Guy?
Une certaine gêne mêlée à une fascination indéniable... Magritte, Balthus ne sont pas loin...
Pourquoi Magritte? Pour l'étrangeté des images, la précision presque chirurgicale de la composition,
19:17 Publié dans Cult'Uhr | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : guy bourdin, photographie, kunsthauswien, exposition
04.03.2008
T'es à terre
Ah, Dracula. Depuis que l'on s'est rencontré il y a quelques jours, je suis hantée par ton atmosphère fantasmagorique, par tes décors et tes effets spéciaux kitschs et pourtant tellement fascinants, par la sublime prestation de Gary Oldman, par ta mise en scène qui flirte avec le théâtre... Oui, c'est vrai, je te découvre un peu tard, alors que tu es pourtant un classique...
Alors, pour me faire pardonner, je te propose une proie comme tu les aimes. Un petit côté Blanche-Neige, la sensualité en plus, une bouche pulpeuse qui contraste avec des traits encore enfantins, voici une jeune femme qui saura te plaire.

Bref, laisse tomber Mina et opte pour Julia. Julia, elle, sait poser de manière lascive sans être vulgaire. Julia elle, est capable d'être nue sur scène tout en ayant l'air d'une Eve innocente. Julia est encore un peu maladroite, mais elle en est à ses premiers pas, on l'attend au tournant.



Julia a surtout la chance à 22 ans, de jouer Julia dans Romeo und Julia - Roméo et Juliette, quoi - au prestigieux Burgtheater de Vienne. Bon, il se trouve que le metteur en scène s'appelle Sebastian Hartmann et que le nom de famille de Julia est également Hartmann. Oui, c'est son frère. Oui, ça s'appelle du piston et ça a fait un peu scandale à Vienne. Mais elle se débrouille plutôt bien et il est encore trop tôt pour dire ce qu'elle deviendra. Donc si ça te dit, Dracula...

Tout ça pour dire aussi que j'ai eu la chance d'aller plusieurs fois au Burgtheater, sorte de mélange entre la Comédie-Française et le Futuroscope, et que j'en suis toujours ressortie très impressionnée. Il faut préciser que le Burgtheater a environ trois fois le budget de la Comédie-Française et ne lésine donc pas sur les décors et les effets spéciaux. Les quelques pièces que j'ai vues - Songe d'une Nuit d'Ete, Jules César, Roméo et Juliette de Shakespeare, Le Roi Ottokar de Grillparzer, Arsenic et vieilles Dentelles de Kesselring - ont été à chaque fois un festival d'astuces de mise en scène, de costumes décalés, de sons et musiques étranges, de personnages torturés... Du grand spectacle. Et c'est d'ailleurs ce qu'on peut un peu reprocher au style du Burgtheater. Le spectateur est certes ébloui mais pas forcément par le jeu des acteurs, il retiendra de superbes images mais pas beaucoup plus... Car si les acteurs se mettent facilement à nu - dans tous les sens du terme - sur scène, le sens de la pièce, lui, ne se dévoile pas si aisément.
03:00 Publié dans Cult'Uhr | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : julia hartmann, burgtheater, théâtre




















